Mis à jour le 11/09/2026
Vous ne savez pas quel casque offrir, ou vous faire offrir ? Pas de panique, Retrofutur vous propose son guide dédié aux casques audiophiles. Que vous soyez à la recherche d’une solution nomade ou sédentaire, voici notre sélection des meilleurs modèles 2026. Tous testés et approuvés par nos soins !
Les guides Retrofutur
Pour vous accompagner dans votre choix, RetroFutur vous propose plusieurs guides d’achat dédiés aussi bien au choix de votre future platine vinyle que d’un baladeur audiophile pour accompagner votre futur casque audiophile.
- Quelle platine vinyle choisir (2026) : les platines préférées de l’équipe, dans un seul guide !
Choisir son casque audiophile
Auparavant réservé aux professionnels du son et au secteur de la télécommunication, le casque audio s’est progressivement mû en bien de grande consommation, s’imposant dans toutes les strates de la population – et tout particulièrement chez les audiophiles.
Porté par les baladeurs tel que l’iPod, avant que ces derniers ne soient substitués par les smartphones, le casque est maintenant protéiforme, à tel point qu’il n’existe plus un, mais des usages. Twist de l’histoire, en 2026, le smartphone se voit lui aussi supplanté par les baladeurs audiophiles, les lecteurs CD portables ou même… les lecteurs cassettes.

Si bien qu’entre le casque sédentaire, destiné à remplacer une chaîne hi-fi le soir, ou un intra Bluetooth conçu pour profiter de sa musique en mobilité, il peut être compliqué de faire son choix au vu de la myriade de modèles disponibles.
Heureusement, notre équipe est là pour vous aider à faire le meilleur choix, grâce à notre sélection pointue des meilleurs modèles de casque, tous testés et approuvés par nos experts !
Notre sélection casques (2026)
Les casques à moins de 100€
Envie de découvrir l’univers du casque audiophile sans dépasser la barre des 100€ ? Retrouvez les cinq modèles qui structurent ce segment : le We Are Rewind EQ-002, le Koss Porta Pro, le Mondo Freestyle Headphone, les Sivga Que et le Koss Porta Pro Wireless. Cinq références légères, taillées pour un usage nomade, au rapport qualité/prix imbattable.
We Are Rewind EQ-002 « Freddie »
Prolongement direct du lecteur cassette de la marque française, le We Are Rewind EQ-002 – surnommé Freddie – est un casque supra-aural Bluetooth au look « slimline » années 80, pesant tout juste 66 g. Point d’entrée de notre guide, il reprend la recette du Walkman : arceau fin en acier, mousses colorées et tarif contenu, pour moins de 50€.

Fidèle à l’esprit rétro de la marque, le Freddie combine un arceau réglable en acier inoxydable, des grilles en métal et des coussinets en mousse interchangeables, livrés en trois coloris (orange, jaune, noir) pour accorder le casque à votre lecteur Serge, Keith ou Kurt. Une conception ultra-légère – 66 g sur la balance – pensée pour se faire oublier lors de longues sessions d’écoute.
Au coeur des oreillettes, on retrouve un transducteur dynamique de 36 mm, affichant une impédance de 32 ohms et une sensibilité de 106 dB. De quoi être alimenté sans peine par n’importe quelle source, du lecteur cassette au smartphone, en Bluetooth comme en filaire.

Côté connectique, le Freddie fait carton plein pour un casque à ce tarif : puce Bluetooth 6.0 pour l’associer au lecteur We Are Rewind – lui-même doté d’un émetteur Bluetooth – ou à un smartphone, prise 2,5 mm avec câble 2,5 vers 3,5 mm détachable de 1,2 m fourni pour l’écoute filaire, micro et commandes intégrés pour les appels. Sa batterie assure jusqu’à 14 heures d’autonomie, rechargeable en USB-C.
A l’écoute, le Freddie privilégie la clarté et l’équilibre, avec des voix bien détourées et un grave suffisant pour un supra-aural de 66 g. Un rendu qui rappelle logiquement le Koss Porta Pro, son voisin de tranche, dont il reprend la philosophie : léger, simple et sans prétention.

Le plus de ce modèle ? Le Bluetooth 6.0 et un mode filaire sur un casque à moins de 50€, associés à trois jeux de mousses colorées fournis d’origine.
La recommandation de l’équipe : le lecteur cassette We Are Rewind, évidemment, en Bluetooth comme en filaire, ou le Blaster Curtis et sa sortie casque pour l’écoute du soir.
Disponible en finition acier, mousses orange, jaune ou noir.
Mondo Freestyle Headphone
Point d’entrée dans l’univers de la marque suédoise, le Mondo Freestyle Headphone est un casque supra-aural Bluetooth au look vintage acidulé, taillé pour un usage urbain. Alternative sans fil au Koss Porta Pro, il combine un transducteur de 36 mm, une puce Bluetooth 5.3 et 22 heures d’autonomie, pour moins de 70€. Un coup de coeur de l’équipe !

Rétro par essence, le Mondo Freestyle Headphone revendique une esthétique directement inspirée des années 80 : arceau de maintien ultra fin en acier, coques externes rotatives avec commandes intégrées, le tout sublimé par d’élégants coussinets colorés, interchangeables pour une meilleure longévité. Une conception ultra légère, pensée pour l’emporter dans tous vos déplacements.
Pratiques, les coques rotatives intègrent l’ensemble des contrôles physiques du casque : rotation pour régler le volume, pression pour naviguer entre les pistes. Une prise en main intuitive, en droite lignée de l’esprit des consoles de mixage analogiques. Pour aller plus loin, l’application Mondo by Defunc – disponible sur iOS et Android – donnera accès à un égaliseur paramétrable, permettant d’adapter la signature sonore à tous les styles musicaux, ainsi qu’à la mise à jour du firmware Over The Air.

Côté connectique, le Freestyle Headphone intègre une puce Bluetooth 5.3, assurant une connexion stable et sans latence avec l’ensemble de vos appareils. Sa batterie de 200 mAh offre 22 heures d’autonomie et une recharge complète en seulement 1h30 via USB-C, de quoi couvrir une journée entière d’écoute. A noter que ce dernier intègre aussi deux microphones avec réduction de bruit ENC – dont l’un dédié à la suppression des bruits ambiants – garantissant des appels clairs, même en environnement bruyant. Idéal en appoint pour les réunions Zoom ou Teams.
A l’écoute, le Freestyle Headphone délivre un son dynamique et chaleureux, avec des graves présents et des médiums naturels. Un rendu particulièrement qualitatif à ce niveau de prix, rendu possible par sa structure acoustique optimisée, conçue pour limiter les fuites sonores et renforcer la réponse dans le bas du spectre.

Le plus de ce modèle ? Des coussinets colorés interchangeables, associés à des commandes physiques intégrées aux coques rotatives : le volume d’un geste, la piste suivante d’une pression.
La recommandation de l’équipe : un smartphone suffit. Pour rester dans l’esprit, associez-le au lecteur cassette We Are Rewind ou au lecteur CD KM5 CP2, tous deux dotés d’un émetteur Bluetooth.
Disponible en finition noir, greige, rose ou transparent.
Sivga Que
Seul intra-auriculaire de cette tranche, le Sivga Que est la porte d’entrée dans l’univers de la marque chinoise, bien connue pour ses excellents casques en bois. Un modèle filaire à transducteur dynamique béryllium, qui profite d’une construction tout en bois et métal véritable, proposé sous la barre des 90€.

Fidèle à l’ADN de Sivga, le Que se pare d’une coque en alliage de zinc moulé sous pression, fermée par une façade en érable blanc d’Amérique du Nord, gravée du logo de la marque. Une conception particulièrement soignée, pour un écouteur d’à peine 10 g par côté, livré dans un étui zippé en cuir avec deux jeux d’embouts en silicone (S/M/L).
Au coeur de chaque coque, on retrouve un transducteur dynamique de 10 mm à membrane béryllium – un matériau ordinairement réservé aux modèles bien plus onéreux – choisi pour sa rigidité et sa faible distorsion. A noter qu’avec son impédance limitée et sa sensibilité très correcte (108dB), le Que saura se contenter d’un simple smartphone, d’un baladeur ou d’un DAC nomade compact.

Détachable, le câble tressé en cuivre OFC plaqué argent adopte la connectique 2-pin 0,78 mm, terminé par un jack 3,5 mm sur 1,2 m. A noter qu’il fait l’impasse sur le micro : un modèle pensé pour l’écoute, avant tout.
A l’écoute, le Sivga Que prend le contre-pied des intras neutres ou brillants délivrant un rendu chaud et charnu, avec un bas-médium généreux, des graves riches et des aigus en retrait, sans la moindre sibilance. Une signature musicale et reposante, idéale pour de longues écoutes nomades.
Envie de pousser plus loin ? Remplacez le câble d’origine par un modèle symétrique 4,4 mm en 2-pin et associez-le à un FiiO KA13 : le grave gagnera en tenue et la scène en largeur.

Le plus de ce modèle ? Une membrane béryllium et une construction zinc/érable à moins de 90€, associées à un étui en cuir digne de modèles trois fois plus chers.
La recommandation de l’équipe : un DAC nomade compact tel que le iFi Go Link 2 / Questyle M15i, ou le lecteur CD FiiO DM13 pour un ensemble nomade complet.
Disponible en finition érable.
Koss Porta Pro Wireless
Version sans fil du modèle historique, le Koss Porta Pro Wireless célèbre les 40 ans du Porta Pro en lui greffant une puce Bluetooth 5.2, sans toucher à sa recette. Le même arceau, les mêmes mousses et surtout le même transducteur, pour une écoute nomade débarrassée du câble.

Casque supra-aural, le Porta Pro Wireless conserve la conception ouverte et le format pliable de son aîné, tout comme le fameux système « Comfort Zone » permettant de moduler la pression sur les tempes d’un simple clic. Seule différence visible : l’oreillette droite s’épaissit légèrement pour accueillir la batterie, trois boutons de contrôle (marche, volume et pistes, appels) ainsi qu’un micro intégré. Le tout se range dans l’étui semi-rigide fourni.
Au coeur des oreillettes, on retrouve le transducteur dynamique du Porta Pro de 1984, avec ses 60 ohms d’impédance, ses 101 dB de sensibilité et sa réponse de 15 Hz à 25 kHz : une formule inchangée ayant fait la légende de ce modèle.

Côté connectique, la puce Bluetooth 5.2 assure jusqu’à 20 heures d’autonomie, rechargeables via USB-C. Mieux encore, Koss fournit un câble USB-C vers jack 3,5 mm de 1,2 m autorisant une écoute filaire passive, batterie vide comprise. De quoi le relier à un lecteur cassette We Are Rewind ou à un baladeur audiophile, sans passer par le Bluetooth.
A l’écoute, le Porta Pro Wireless délivre un son riche et équilibré, avec une bonne définition dans les basses et des médiums clairs. Les basses sont douces et maîtrisées, les aigus nets et détaillés, tandis que la conception ouverte élargit naturellement la scène sonore. A noter que cette dernière laisse aussi filtrer les sons extérieurs : un casque taillé pour la maison, le bureau ou la balade, moins pour le métro.

Le plus de ce modèle ? L’écoute filaire passive via le câble USB-C vers jack fourni, qui fonctionne même batterie vide, associée à la signature Porta Pro inchangée depuis 1984.
La recommandation de l’équipe : un smartphone au quotidien, ou le lecteur CD KM5 CP1 et son émetteur Bluetooth intégré pour un duo rétrofuturiste sans fil.
Disponible en finition noire.
Les casques entre 100€ et 150€
Premier palier de notre sélection, la tranche 100-150€ réunit trois modèles aux usages bien distincts : le Beyerdynamic DT 270 Pro, les Meze Alba S et le Marshall Major V. Un trio complémentaire, du casque de monitoring à l’intra audiophile, en passant par le sans-fil endurant.
Beyerdynamic DT 270 Pro
Successeur spirituel du DT 240 Pro, le Beyerdynamic DT 270 Pro est un casque de monitoring fermé supra-aural pensé pour les créateurs de contenu en mouvement.
Nouvelle référence nomade du constructeur allemand, il en reprend la compacité tout en héritant de la rigueur sonore de la série Pro X. Un modèle incontournable pour le home-studio mobile, véritable coup de coeur de l’équipe !

Casque nomade par excellence, le DT 270 Pro affiche un poids plume de 196 g sur la balance. Un gabarit réduit qui ne sacrifie rien au confort, le casque adoptant (enfin) les fameux coussinets en velours signature de la marque – une rareté sur ce segment. Même constat au niveau de l’arceau, dont la finition soignée se complète d’une pression de serrage maîtrisée, assurant des heures d’écoute sans fatigue, tout en garantissant une isolation passive optimale grâce à son architecture fermée.
Au coeur des oreillettes, Beyerdynamic intègre au DT 270 Pro sa toute dernière génération de transducteurs dynamiques, directement inspirés de la série Pro X. Une configuration offrant une réponse en fréquence étendue (5 Hz – 24 kHz) et une impédance réduite de 45 ohms, qu’il soit associé à une interface audio professionnelle, un ordinateur portable ou même un smartphone, via l’adaptateur USB-C vers jack 3,5 mm fourni.

Maintenant pourvu d’un câble détachable, le Beyerdynamic DT 270 Pro pourra se connecter indifféremment sur l’oreillette gauche ou droite. Une configuration « pro » qu’on retrouve dans la construction, le casque profitant d’oreillettes détachables, d’un arceau renforcé et d’un yoke encore plus résistant.
A l’écoute, on retrouve la signature typique de la marque : une neutralité exemplaire, des graves détourés et des médiums articulés pour une parfaite intelligibilité des voix. Précis sans être agressif, il permet aussi bien de travailler ses mixages que de (re)découvrir sa discothèque, avec une grande fiabilité.

Le plus de ce modèle ? Un câble détachable se plaçant indifféremment à gauche ou à droite, associé à des coussinets en velours et des oreillettes remplaçables : un casque pensé pour durer.
La recommandation de l’équipe : son impédance de 45 ohms le rend à l’aise sur un smartphone, via l’adaptateur USB-C fourni. Pour aller plus loin, un FiiO KA13 ou un iFi Go Link 2 lui donneront plus d’assise dans le grave.
Disponible en finition noire.
Meze Alba S
Déclinaison épurée de l’Alba, le Meze Alba S fait figure de porte d’entrée dans l’univers des intra-auriculaires de la marque roumaine. Petit frère de l’Advar, il en reprend la coque et le transducteur dynamique maison, mais fait l’impasse sur le dongle USB-C livré avec l’Alba. Idéal si vous disposez déjà d’une source nomade de qualité !

Superbe sous tous les angles, l’Alba S affiche une silhouette tout en rondeur, mise en lumière par une finition blanc nacré. Même coque ondulée que l’Advar, mêlant alliage zinc/aluminium injecté et usinage CNC, même évent de décompression en spirale siglé d’un fier « Designed in Romania », pour à peine 14 g par écouteur. Ici et là, de nombreux détails témoignent de la méticulosité de la marque : grille anti-débris en métal sur la canule, oiseau-lyre gravé sur le versant arrière des coques.
Niché sous cette spirale, on retrouve le transducteur dynamique de 10,8 mm inauguré sur l’Alba, propulsé par un aimant néodyme. Sa sensibilité élevée (109 dB pour 32 ohms) le rend parfaitement adapté aux sources nomades, du baladeur audiophile au simple smartphone via un DAC compact, pour une plage couvrant 15 Hz à 25 kHz et une distorsion inférieure à 0,1 %.

Détachable, le câble torsadé en cuivre plaqué argent conserve la connectique 2-pin 0,78 mm, terminé par un jack 3,5 mm. Meze complète le tout d’une housse en simili-cuir blanc et de quatre jeux d’embouts en silicone. A noter : la conception semi-ouverte qui limitera l’isolation passive, l’Alba S ne pouvant rivaliser avec un modèle clos.
A l’écoute, l’Alba S délivre une prestation d’une étonnante finesse, Meze faisant le pari de l’équilibre plutôt que de l’exubérance. Une homogénéité qui en fait un véritable touche-à-tout, de la musique orchestrale au dubstep, avec un grave quasi abyssal qui ne nuit jamais à la lisibilité de la scène, magnifié par la dynamique du transducteur. Une image sonore particulièrement ample, véritable marque de fabrique de la marque, qui le place parmi les meilleurs intras de sa catégorie.
Envie de pousser plus loin ? Optez pour un câble symétrique 2-pin en 4,4 mm et profitez des sorties Pentaconn maintenant standard sur la quasi-totalité des baladeurs audiophiles.

Le plus de ce modèle ? Une forme arrondie particulièrement douce dans l’oreille, associée à une sensibilité élevée permettant de l’associer à une source modeste.
La recommandation de l’équipe : le Questyle M12i ou le iFi Go Link 2 en remplacement du dongle absent, ou le baladeur FiiO M21 pour une écoute nomade complète. Pas encore de DAC ? L’Alba classique, livré avec son dongle USB-C, reste le bon choix.
Disponible en finition blanc nacré.
Marshall Major V
Cinquième génération du best-seller de la marque anglaise, le Marshall Major V est un incontournable dans cette gamme de prix. Robuste, léger, performant et particulièrement racé grâce à ses accents rock&roll, il s’impose comme l’un des casques bluetooth les plus appréciés du moment, à raison.

Modernisé, le Major V reprend tout ce qui a fait le succès du précédent modèle : une conception supra-aurale ultra-légère, un arceau ultra-résistant en acier nappé de faux-cuir – maintenant rembourré de mousse à mémoire de forme – une puce Bluetooth compatible SBC/AAC et surtout un design unique, directement inspiré des amplis guitare de la marque.
Casque supra-aural, le Marshall profite d’une conception fermée bloquant la majorité des sons extérieurs – même si l’utilisateur exigeant préfèrera un casque à réduction de bruit, tel que le Milton ANC présenté plus loin. Comble du bonheur, avec son format pliable, le casque se glisse aussi bien dans une poche, que dans un sac à dos ou une petite banane ; d’autant que son revêtement granuleux offrira une excellente résistance à l’abrasion.

A l’écoute, le transducteur dynamique de 40mm de diamètre développe le traditionnel son Marshall, avec des graves renforcés et des aigus affûtés. Une signature sonore qui s’affine à chaque génération, grâce à un DSP toujours plus performant et un driver de référence.
Reste la principale évolution : l’autonomie et la connectivité. Si la précédente génération offrait déjà 80h d’écoute, le Major V franchit la barre symbolique des 100 heures sur une seule charge, gagne la charge sans-fil Qi en plus de la charge rapide USB-C, ainsi qu’un bouton « M » personnalisable donnant accès à Spotify Tap, à l’assistant vocal ou aux deux profils d’égalisation de l’application Marshall.
Cerise sur le gâteau, la nouvelle puce Bluetooth LE Audio apporte quant à elle la connexion multipoint et la compatibilité Auracast. Idéal en télétravail comme en mobilité.

Le plus de ce modèle ? Plus de 100 heures d’autonomie, associées à la charge sans-fil Qi : de quoi ne le recharger qu’une fois par mois, même en usage quotidien.
La recommandation de l’équipe : un smartphone iOS ou Android, tout simplement. En filaire, via sa prise jack 3,5 mm, il s’associera volontiers au lecteur cassette FiiO CP13 pour un combo rock’n’roll.
Disponible en finition noire, crème ou Midnight Blue.
Les casques entre 150€ et 250€
Envie de monter en gamme sans dépasser les 250€ ? Retrouvez les quatre casques qui structurent ce segment : le Mondo Over-Ear Headphone, le KM5 Lightwear HP1, le Marshall Milton ANC et le Sivga Robin SV021 Pro. Un quatuor où le sans-fil de dernière génération côtoie le bois massif.
Mondo Over-Ear Headphone
Grand frère du Freestyle Headphone présenté précédemment, le Mondo Over-Ear Headphone est un casque circum-aural Bluetooth à double transducteur, pensé pour une écoute longue durée. Doté du codec aptX HD et de 45 heures d’autonomie, il chapeaute l’ensemble de la gamme casque du constructeur suédois. Un incontournable !

Inspiré de l’esthétique studio, le Mondo Over-Ear Headphone affiche un design robuste et intemporel : arceau réglable rembourré, coussinets à mémoire de forme pour un port prolongé sans fatigue, et commandes accessibles directement sur les coques. Une construction soignée de 275 g seulement – contenu pour un gabarit circum-aural – complétée d’un superbe câble spiralé jack 3,5 mm pour un usage filaire occasionnel.
Comme sur le Freestyle, les contrôles intégrés aux coques permettront de gérer volume, navigation de piste et appels sans avoir à sortir son smartphone. Pour aller plus loin, l’application Mondo by Defunc – disponible sur iOS et Android – donnera accès à un égaliseur paramétrable pour créer vos propres préréglages sonores, ainsi qu’aux mises à jour firmware Over The Air.

A l’écoute, le Mondo Over-Ear Headphone tire pleinement parti de son architecture à double transducteur, associant un woofer néodyme de 40 mm pour les graves et les médiums, à un tweeter de 10 mm pour les aigus. Le résultat ? Des graves profonds et bien contrôlés, des médiums riches et des aigus précis, avec une séparation des plans nettement supérieure à celle du Freestyle Headphone. En amont, le codec aptX HD assurera une transmission Bluetooth haute résolution, préservant les détails les plus fins de vos fichiers.
Côté connectique, la puce Bluetooth 5.2 s’accompagne d’une batterie de 620 mAh offrant jusqu’à 45 heures d’autonomie, pour une recharge complète en 2 heures via USB-C. A noter que le mode filaire nécessite que le casque reste allumé, la connexion ne se faisant pas en analogique pur – un détail à connaître avant d’en faire son casque de secours.

Cerise sur le gâteau : la certification IPX4 et les doubles microphones ENC, qui lui permettront d’affronter aussi bien une averse qu’une réunion en visioconférence.
Le plus de ce modèle ? Deux transducteurs par oreillette là où la concurrence se contente d’un seul, pour une séparation des plans rare à ce niveau de prix.
La recommandation de l’équipe : un smartphone Android ou le baladeur FiiO M21, tous deux compatibles aptX HD, pour profiter pleinement du codec haute résolution.
Disponible en finition noir, greige ou transparent.
KM5 Lightwear Headphones HP1
Complément idéal des lecteurs CD portables CP1 et CP2, le KM5 Lightwear Headphones HP1 est un casque sans fil qui fusionne l’esthétique culte des années 80 et les technologies audio actuelles. Véritable manifeste du design « néo-rétro », il réinterprète les codes des premiers casques de l’ère Walkman, assorti d’une puce Bluetooth et d’une connectique modernisée. Un modèle pour les esthètes en quête de légèreté, coup de coeur de l’équipe !

Élégant et d’une finesse absolue, le KM5 Lightwear HP1 arbore un arceau en acier inoxydable poli d’une sobriété exemplaire. Pesant à peine 103 g sur la balance, il se fait totalement oublier une fois posé sur les oreilles, offrant un confort bien supérieur aux casques circum-auraux traditionnels, souvent trop massifs.
Sa conception modulaire est sublimée par des coussinets magnétiques en tissu, facilement interchangeables : le modèle blanc est livré avec des pads gris et turquoise, tandis que la version noire se pare de finitions carmin ou noires.
Sous le capot, le KM5 Lightwear HP1 embarque des haut-parleurs dynamiques de 40 mm couvrant une réponse en fréquence étendue de 20 Hz à 25 kHz. Équipé d’une puce Bluetooth 5.4, il supporte les codecs SBC et AAC ainsi que le nouveau standard LE Audio, pour une transmission stable et économe en énergie. Surprise de taille pour un format aussi minimaliste, il intègre une réduction de bruit active ainsi qu’un mode transparence, activables d’une simple pression sur les boutons physiques.

Reste la principale singularité du HP1 : son architecture hybride. Chaque oreillette dispose de son propre module d’alimentation et de sa batterie, offrant jusqu’à 24 heures d’autonomie. Pour la recharge, KM5 fournit un câble USB-C unique en « Y » alimentant les deux côtés simultanément. Ce même câble autorisera une utilisation en mode filaire numérique, jusqu’en 24 bits / 96 kHz, directement depuis votre smartphone ou votre ordinateur.
A l’écoute, le KM5 Lightwear HP1 surprend par son ouverture et sa clarté. Sa conception supra-aurale offre une scène sonore aérée qui évite l’effet de confinement, tout en conservant des graves dynamiques et des aigus bien définis. Une signature équilibrée, complétée d’un micro intégré avec réduction de bruit ENC pour vos appels et sessions de télétravail.

Le plus de ce modèle ? 103 g sur la balance et une réduction de bruit active, associés à un mode filaire numérique USB-C en 24 bits / 96 kHz.
La recommandation de l’équipe : les lecteurs CD KM5 CP1 ou CP2, avec lesquels il forme un pack dédié, pour un ensemble néo-rétro parfaitement cohérent. Il se mariera tout aussi bien avec un iPhone ou un baladeur haute résolution.
Disponible en finition blanche (pads gris et turquoise) ou noire (pads carmin et noirs).
Marshall Milton ANC
Premier casque supra-aural à réduction de bruit de la marque anglaise depuis près de huit ans, le Marshall Milton ANC s’intercale entre le Major V et le Monitor III ANC, tous deux présents dans notre guide. Le format pliable du premier, l’ANC adaptative et le Soundstage du second, et une nouveauté que ni l’un ni l’autre ne proposent : une batterie remplaçable par l’utilisateur.

Fidèle à l’esthétique de la maison, le Milton ANC reprend le simili-cuir texturé noir et les accents laiton du Monitor III, dans un format supra-aural pliable de 200 g seulement. Les coussinets amovibles se remplacent d’un geste, tout comme la batterie, logée dans l’oreillette gauche dévissable : un casque pensé pour durer bien au-delà du cycle de vie habituel d’un modèle Bluetooth. Le tout se range dans une pochette à cordon siglée d’un patch Marshall.
Au coeur des oreillettes, on retrouve un transducteur dynamique de 32 mm (32 ohms, 99 dB) piloté par le DSP maison, associé à une puce Bluetooth 6.0 compatible LE Audio et – une première chez Marshall – au codec LDAC, en plus des traditionnels SBC, AAC et LC3.

Une polyvalence qu’on retrouve au niveau de l’ergonomie, le Milton ANC intégrant de nouvelles fonctionnalités (connexion multipoint deux appareils, écoute filaire via le câble USB-C vers jack 3,5 mm fourni) tout en gardant les mêmes features que le Monitor III (bouton multidirectionnel en laiton et bouton M personnalisable) donnant accès à la réduction de bruit, l’égaliseur, le mode Soundstage ou même Spotify Tap.
A l’écoute, le Milton ANC délivre le son Marshall dans ce qu’il a de plus abouti : un grave accordé avec soin, magnifié par une présentation riche et pleine, des kicks parfaitement définis, et un haut du spectre légèrement mis en avant, punchy sans jamais devenir agressif à volume raisonnable. Le mode Soundstage élargira une scène déjà solide, tandis que l’Adaptive Loudness rééquilibrera le rendu à bas volume.
Cerise sur le gâteau ? Une endurance de tout premier ordre, avec 50 heures d’écoute en mode réduction de bruit, 80 heures sans, et une charge de 15 minutes offrant près de 10 heures de lecture.

Le plus de ce modèle ? Une batterie et des coussinets remplaçables en quelques secondes, sur un casque de 200 g : de quoi le garder bien plus longtemps qu’un modèle Bluetooth classique.
La recommandation de l’équipe : un smartphone Android compatible LDAC, ou un ordinateur en filaire via le câble USB-C fourni, ses micros dédiés assurant des appels clairs en télétravail.
Disponible en finition noire (crème et brun annoncés pour la rentrée 2026).
Sivga Robin SV021 Pro
Évolution directe du Robin, best-seller de la marque, le Sivga Robin SV021 Pro ne manque pas d’atouts. Modèle fermé, il hérite de toute l’expertise de sa marque soeur – Sendy – à un tarif toujours contenu, pour se placer comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix du moment en casque à coques en bois.

Doté de larges coques en bois massif tournées à la main – hêtre clair ou zébrano noir – plus effilées que celles de son aîné, soutenues par des fourches en aluminium et un arceau en acier recouvert de simili-cuir, le Sivga Robin Pro offre le parfait compromis entre confort et robustesse. Pensé pour un usage nomade comme sédentaire, il se pare de pads ovoïdes en velours, plus larges et rembourrés de mousse à mémoire de forme, assurant un maintien ferme et une meilleure respirabilité, pour 289 g sur la balance.
Reste la principale évolution : le transducteur. Le haut-parleur dynamique de 50 mm troque sa membrane en polycarbonate pour un diaphragme composite en aluminium cinq couches, associé à un réglage acoustique entièrement revu. Plutôt sensible (106 dB), le Robin Pro affiche une impédance de 45 ohms le rendant compatible avec tout type de source, du baladeur audiophile au simple smartphone.

A l’écoute, le Sivga Robin Pro délivre une très belle prestation, avec des médiums plus avancés que sur le Robin, un grave moins appuyé mais nettement mieux tenu et un surcroît de détail dans l’aigu. Associé à un DAC nomade, le casque surclassera aisément les autres modèles de cette gamme de prix, grâce à son excellente dynamique.
Envie de pousser plus loin ? Détachable, le câble tressé de 1,6 m adopte un double connecteur jack 3,5 mm côté casque – seule ombre au tableau, aucun câble symétrique n’est fourni d’origine, qu’on remplacera idéalement par un modèle 4,4 mm pour profiter des sorties symétriques des baladeurs.

Le plus de ce modèle ? Des coques en bois massif tournées à la main et une membrane aluminium composite sous la barre des 220€, associées à des coussinets en velours remplaçables.
La recommandation de l’équipe : le Questyle M15i ou le FiiO KA15 en usage nomade, ou le iFi Zen Can 3 sur un bureau pour lui donner toute l’assise qu’il mérite.
Disponible en finition zébrano noir ou hêtre.
Les casques entre 250€ et 400€
Coeur de gamme de notre guide, la tranche 250-400€ marque une vraie montée en gamme sonore. Au menu, trois références qui structurent notre segment : le Meze 99 Classics 2nd Generation, le Marshall Monitor III ANC et le Sennheiser Momentum 5. Un trio de référence, incontournable dans cette gamme de prix.
Meze 99 Classics 2nd Generation
Indétrônable, le Meze 99 Classics revient dans une seconde génération célébrant les dix ans du casque nomade fermé le plus populaire du moment. Elégant, durable et polyvalent, il se place toujours comme l’un des meilleurs modèles du genre tant sur le plan sonore, que dans sa conception. Un coup de coeur Retrofutur.

Casque nomade, le Meze 99 Classics reprend pourtant de nombreux codes propres aux modèles sédentaires : arceau en simili-cuir suspendu, larges coques en noyer massif usinées à la CNC puis poncées et polies à la main, mousses à mémoire de forme et accents en zinc moulé aux reflets dorés.
Entièrement démontable, le Meze 99 Classics V2 reste en 2026 l’un des rares casques à s’affranchir totalement de colle. Une prouesse technique assurant une durabilité maximale, la marque proposant de réparer uniquement les éléments cassés, en lieu et place d’un remplacement complet du modèle.
Reste la principale évolution : le confort et l’équilibre tonal. Plus larges et plus profondes, les coques accueillent des coussinets mieux rembourrés, fixés par clips à six points, tandis qu’un nouvel évent intégré au connecteur jack améliore la tenue du grave. L’impédance passe quant à elle de 32 à 16 ohms, facilitant encore le pilotage depuis un smartphone, d’autant qu’un DAC/Ampli USB est désormais proposé d’origine (comme sur leur Alba).

A l’écoute, cette seconde génération recalibre l’ensemble vers davantage de neutralité : le grave gagne en contrôle sans perdre son assise, les médiums se libèrent et les aigus s’ouvrent sensiblement, dévoilant une scène sonore plus aérée. Les nostalgiques du rendu chaleureux d’origine pourront clipser les deux absorbeurs acoustiques fournis, pour retrouver la couleur du premier modèle.
Cerise sur le gâteau, le bundle se révèle particulièrement complet : câble torsadé gainé de Kevlar de 1,8 m, adaptateur 6,35 mm plaqué or, DAC/ampli USB-C au format dongle et housse de transport rigide.
Envie de pousser plus loin ? Le câble symétrique Meze 4,4 mm en cuivre Furukawa plaqué argent, associé à un baladeur audiophile, transformera le 99 Classics en véritable station d’écoute nomade.

Le plus de ce modèle ? Un casque entièrement démontable et réparable, livré avec son DAC USB-C et ses absorbeurs acoustiques pour basculer entre deux signatures sonores.
La recommandation de l’équipe : le iFi Go Link Max en DAC nomade ultra-compact, ou le baladeur FiiO M23 pour une écoute nomade sans compromis.
Disponible en finition noyer/gold ou noyer/silver.
Marshall Monitor III ANC
Successeur du Monitor II ANC, le Marshall Monitor III ANC reprend tous les ingrédients de son prédécesseur, en y ajoutant de nombreuses améliorations : réduction de bruit adaptative, DSP plus véloce, mode Soundstage et autonomie record. Plus complet, plus polyvalent et plus endurant, il chapeaute l’ensemble de la gamme casque de la marque anglaise et se pose comme un coup de coeur de l’équipe.

Troisième itération du genre, le Monitor III ANC reprend tout ce qui a fait le succès du précédent modèle : une conception robuste au style enlevé, un arceau nappé de simili-cuir grainé complété d’accents laiton, une puce Bluetooth 5.3 compatible SBC, AAC et LC3 – LE Audio et Auracast compris – et surtout un ensemble de microphones dédiés à l’annulation de bruit adaptative, pour seulement 250 g sur la balance.
Casque circum-aural, le Marshall profite d’une conception fermée bloquant la majorité des sons extérieurs, maintenant complétée d’un module d’annulation de bruit ajustant son intensité en temps réel. Une amélioration majeure épaulée par des coussinets repensés, toujours mieux rembourrés, alliant confort et isolation sonore. Comble du bonheur, avec son format pliable, le casque se glisse dans l’étui rigide fourni, puis dans un sac à dos ou une petite banane ; d’autant que son revêtement granuleux offrira une excellente résistance à l’abrasion.

A l’écoute, le transducteur dynamique de 32 mm développe le traditionnel son Marshall, avec des graves renforcés et des aigus affûtés, tout en offrant une largeur de scène nettement supérieure à celle du Major V. Un résultat sonore étonnant, rendu possible par le nouveau DSP et le mode Soundstage, qui place l’auditeur dans une pièce virtuelle dont la taille se règle depuis l’application, complété de l’Adaptive Loudness rééquilibrant le rendu à bas volume.
Reste la principale évolution : l’autonomie. Avec 70 heures d’écoute réduction de bruit activée et 100 heures sans, le Monitor III ANC propose plus du double de la valeur de son prédécesseur, une charge de 15 minutes suffisant à récupérer 12 heures d’écoute.
Cerise sur le gâteau, le casque conserve le multipoint, le bouton M personnalisable et un câble USB-C vers jack 3,5 mm pour l’écoute filaire, batterie vide comprise.

Le plus de ce modèle ? 70 heures d’autonomie réduction de bruit activée, associées au mode Soundstage et à la compatibilité Auracast.
La recommandation de l’équipe : un smartphone iOS ou Android au quotidien ; en filaire USB-C, un ordinateur portable pour les visioconférences, ses micros dédiés assurant des appels clairs.
Disponible en finition noire (crème et Pitch Black selon arrivages).
Sennheiser Momentum 5
Cinquième génération du casque nomade iconique de la marque allemande, le Sennheiser Momentum 5 reprend la silhouette et le transducteur de 42 mm du Momentum 4 pour en corriger les rares faiblesses. Petit frère du HDB 630 présenté plus loin, il se pose comme un modèle incontournable dans cette gamme de prix !

Casque circum-aural fermé de 290 g, le Momentum 5 conserve le design de son prédécesseur, rehaussé de nouveaux accents en métal et d’un bandeau en tissu. Les oreillettes pivotent à plat pour se loger dans un étui rigide plus compact qu’auparavant, tandis que la surface tactile de l’oreillette droite continue de gérer volume, pistes et appels d’un simple balayage ou d’une rapide pression.
Au coeur des oreillettes, on retrouve le transducteur dynamique de 42 mm fabriqué dans l’usine Sennheiser de Tullamore, en Irlande, réaccordé pour offrir un son plus naturel et des graves plus ciselés. En amont, une puce Bluetooth 5.4 compatible SBC, AAC, aptX, aptX HD, aptX Adaptive et surtout aptX Lossless, garantit une transmission sans perte du signal depuis une source adaptée – smartphone, tablette ou baladeur audiophile.
Mieux encore, le Momentum 5 gagne une connexion Multipoint ainsi que le support des protocoles LE Audio et Auracast, permettant de se greffer à un système multiroom existant. Cerise sur le gâteau, une entrée jack reste disponible, pour une utilisation filaire classique.

Reste la principale évolution : la réduction de bruit. Avec huit micros au lieu de quatre, l’ANC hybride adaptative se montre jusqu’à trois fois plus efficace dans le médium que celle du Momentum 4, complétée d’un mode transparence amélioré et d’un filtre anti-vent particulièrement utile en mobilité. Niveau autonomie, comptez 57 heures de lecture continue réduction de bruit activée et une charge rapide de 10 minutes pour plusieurs heures d’écoute.
A l’écoute, le Sennheiser Momentum 5 se montre plus énergique que le HDB 630, avec un grave plus appuyé que sur le Momentum 4, tout en conservant une restitution précise, et une réponse en fréquences étendue sans jamais se révéler fatigant. Autre bonne nouvelle, le casque supporte désormais le Dolby Atmos avec suivi de tête, activable dans l’application Smart Control Plus, ajoutant une dimension spatiale étonnante, sur les contenus compatibles.

Cerise sur le gâteau ? Une batterie de 700 mAh remplaçable par l’utilisateur, une rareté sur ce segment, qui prolongera d’autant la durée de vie du casque.
Le plus de ce modèle ? Le codec aptX Lossless, l’Auracast, le support Dolby Atmos et une réduction de bruit à huit micros, sur un casque nomade à batterie remplaçable.
La recommandation de l’équipe : un smartphone Android certifié Snapdragon Sound pour profiter de l’aptX Lossless, ou le baladeur FiiO M33 R2R en Bluetooth aptX Adaptive.
Disponible en finition noire, blanche ou denim.
Les casques entre 400€ et 800€
Envie de vous procurer votre premier casque audiophile ? Retrouvez les quatre modèles qui structurent ce segment : le Sennheiser HDB 630, le Meze 105 Silva, le FiiO FT7 et le Meze Strada. Deux casques fermés, deux ouverts, pour quatre philosophies bien distinctes.
Sennheiser HDB 630
Premier casque sans fil de la série 600, le Sennheiser HDB 630 transpose la rigueur des casques filaires de la marque allemande dans un modèle Bluetooth fermé à réduction de bruit. Cousin du Momentum 5 présenté précédemment, il en reprend le gabarit mais troque la signature grand public pour un accordage neutre, dans la lignée du HD 600. Le casque Bluetooth des audiophiles, et un coup de coeur de l’équipe !

Casque circum-aural fermé, le HDB 630 arbore une structure à finition mate, soulignée du logo Sennheiser en métal embossé sur l’arceau, pour 311 g sur la balance. Plus racé, il profite d’un bandeau en simili-cuir mieux rembourré, de coussinets plus épais et d’une pression intra-crânienne mieux dosée que sur le Momentum, pour un confort amélioré sur la durée.
Au coeur des oreillettes, Sennheiser intègre un tout nouveau transducteur dynamique de 42 mm développé en interne et assemblé en Irlande, épaulé par un DSP maison. En amont, on retrouve une puce Bluetooth 5.2 compatible SBC, AAC, aptX, aptX HD et aptX Adaptive, complétée d’un système de réduction de bruit adaptative à quatre micros et d’une connexion Multipoint. Cerise sur le gâteau, le câble USB-C fourni autorisera une connexion filaire, permettant au DAC interne (24 bits / 96 kHz) de bypasser celui de votre ordinateur ou smartphone.

Reste la principale singularité du HDB 630 : son dongle. Inclus d’origine, le Sennheiser BTD 700 se révèle être un émetteur USB-C Bluetooth 5.4 compatible aptX Lossless et Auracast, garantissant une transmission sans perte du signal depuis n’importe quel ordinateur ou smartphone, même dépourvu de puce Snapdragon Sound. Une excellente surprise qui permettra même d’associer un second casque au même dongle, grâce au protocole Auracast justement.
Une polyvalence qu’on retrouve du côté logiciel, l’application Smart Control Plus donnant accès à un égaliseur paramétrique cinq bandes – réglage de la fréquence, du gain et du facteur Q – ainsi qu’à une fonction Crossfeed inspirée du HE 1, mélangeant subtilement les canaux gauche et droit pour un rendu proche d’une écoute sur enceintes.
A l’écoute, le HDB 630 s’impose comme l’un des casques Bluetooth les plus précis et les plus neutres que nous ayons essayés : ni coloré, ni flatteur, mais naturel, à la manière d’un bon moniteur de studio. Le grave, propre et texturé, se montre plus subtil que sur le Momentum 5, mais une légère correction de deux décibels à 100 Hz via l’égaliseur suffira à lui redonner toute son assise.

Envie de pousser plus loin ? Si le Sennheiser HDB 630 brille déjà en Bluetooth, c’est en USB-C qu’il épatera véritablement, le rendu gagnant en raffinement dans l’aigu comme en autorité dans le bas du spectre. Une pépite offrant le même niveau d’autonomie que ses pairs, avec près de 60 heures d’écoute en lecture continue batterie chargée et un mode de charge rapide via une alimentation compatible.
Le plus de ce modèle ? Le dongle BTD 700, l’aptX Lossless, un égaliseur paramétrique cinq bandes et le mode Crossfeed hérité du HE 1, sur un casque Bluetooth qui progresse avec la qualité de votre source.
La recommandation de l’équipe : le dongle BTD 700 fourni sur un ordinateur ou un smartphone, ou le baladeur FiiO M27 en USB pour exploiter le mode DAC intégré.
Disponible en finition noire.
Meze 105 Silva
Nouvelle création de la marque roumaine, le Meze 105 Silva est un casque audiophile ouvert de référence se positionnant entre le 109 Pro et le 105 AER. Profitant du tout dernier transducteur 50 mm du constructeur et de la même qualité de fabrication que ses grands frères, ce dernier s’impose comme une référence incontournable dans cette gamme.

Reprenant le design intemporel de la gamme, le Meze 105 Silva combine l’excellent système d’arceau suspendu inauguré sur le 109 Pro, aux larges coques en bois du 105 AER, maintenant couvertes d’une grille en métal, directement insérée dans le bois. Une conception raffinée, toujours combinée à une réparabilité optimale, chaque pièce pouvant être dévissée et remplacée, pour seulement 354 g sur la balance – une prouesse pour un casque même à ce jour.
Au coeur des coques, on retrouve un transducteur dynamique de 50 mm à dôme W, directement inspiré de celui du Meze 109 Pro. Constitué d’un alliage de fibre de carbone et de cellulose, ce diaphragme repensé délivre un grave puissant et des médiums clairs, parachevés d’une distorsion harmonique réduite. En amont, on retrouve aussi un torus en polymère plaqué titane – rendu possible par un procédé PVD – assurant une réponse ultra rapide du haut-parleur, même à haut volume, pour des transitoires améliorés.

Casque ouvert, le Meze 105 Silva reste un casque sédentaire, pensé et adapté aux écoutes prolongées. Particulièrement confortable avec ses coussinets en velours, rembourrés de mousse à mémoire de forme, il profite d’une aération optimale et saura se faire léger sur la tête. Modèle circum-aural, il profite en outre d’une conception améliorée, le rendant compatible avec la quasi-totalité des têtes une fois chaussé.
Fourni avec un nouveau câble asymétrique jack 3,5 mm gainé de nylon/kevlar anti-noeud – visible sur le 99 Classics V2 – il vient en sus avec un DAC/ampli au format dongle, permettant de le connecter directement à un smartphone, une tablette ou un ordinateur doté d’une prise USB-C.
A l’écoute, le Meze 105 Silva délivre un grave puissant et des médiums clairs, parachevés d’une distorsion harmonique réduite – le tout dernier transducteur de la marque contribuant nettement à ce succès. Particulièrement sensible (112 dB SPL pour 42 ohms), il pourra être alimenté aussi bien par le dongle fourni que par un DAC/ampli nomade, même si une source de qualité reste conseillée.

Envie de pousser plus loin ? Associez-le à un baladeur audiophile ou un ampli-DAC de dernière génération : la scène gagnera en ampleur et les timbres en densité.
Le plus de ce modèle ? Le transducteur 50 mm du 109 Pro dans des coques en bois massif, associé à un DAC USB-C fourni : un casque ouvert audiophile prêt à l’emploi dès la sortie de la boîte.
La recommandation de l’équipe : le Questyle M18i en usage nomade, ou le duo iFi Zen DAC 3 + Zen Can 3 pour une véritable station d’écoute de bureau.
Disponible en finition noyer.
FiiO FT7
Nouveau fleuron de la gamme casque de FiiO, le FT7 est un casque ouvert planar magnétique doté d’un gigantesque transducteur de 106 mm. Successeur du FT5, ce modèle habillé de fibre de carbone et de bois de zèbre fait entrer la marque chinoise dans la cour des grands, en proposant sous la barre des 800€ une conception et un bundle dignes de modèles bien plus onéreux. Un coup de coeur !

Résolument moderne, le FiiO FT7 associe un arceau et des coques en fibre de carbone à un châssis en alliage magnésium-aluminium, fermés par des grilles en bois de zèbre d’Afrique de l’Ouest. Un ensemble pesant pas loin de 427 g sur la balance, se révélant plus léger d’une trentaine de grammes que le FT5 néanmoins, maintenu par des coussinets en cuir d’agneau d’origine ou de tissu respirant, les deux sets étant fournis d’origine.
Au coeur des coques, FiiO introduit un transducteur planar de 106 mm, l’un des plus larges de sa catégorie, dont la membrane PET d’à peine 1 micron – contre 6 sur le FT5 – reçoit une double couche d’or 24 carats et d’argent pur, déposée sous vide puis gravée au laser. Un procédé haut de gamme, habituellement réservé aux modèles plus dispendieux, complété d’aimants aux bords arrondis assurant quant à eux un champ magnétique parfaitement uniforme. Le résultat ? Une réponse en fréquence s’étendant de 5 Hz à 40 kHz.

Côté bundle, FiiO se révèle assez prolixe, livrant son FT7 avec un câble de 3 m en cuivre monocristallin traité par cryogénie, terminé en 4,4 mm symétrique, complété d’adaptateurs vers jack 6,35 mm et XLR 4 broches. Une excellente surprise permettant de connecter le casque à la quasi-totalité des sources du marché, un étui rigide achevant un bundle quasi sans faute.
A l’écoute, le FiiO FT7 s’inscrit dans la grande tradition des planars ouverts : précis, détaillé et transparent, avec un grave rapide et profond et un aigu plus étendu et mieux amorti que celui du FT5. Une neutralité proche du monitoring, mais jamais austère, qui le place parmi les meilleurs planars ouverts sous la barre des 1000€, notamment associé aux baladeurs de la marque.

Envie de pousser plus loin ? Avec 25 ohms d’impédance mais une sensibilité contenue (94 dB/mW), le FT7 réclamera un ampli disposant d’une importante réserve de courant pour donner sa pleine mesure – c’est d’ailleurs là qu’il déploiera toute sa scène.
Le plus de ce modèle ? Une membrane planar de 1 micron plaquée or et argent sur 106 mm, associée à un bundle complet : câble 3 m symétrique, adaptateurs 6,35 mm et XLR, deux jeux de coussinets et étui rigide.
La recommandation de l’équipe : le lecteur CD/DAC FiiO DM15 R2R et ses 1150 mW en symétrique, ou le FiiO M33 R2R pour un usage mixte bureau et déplacement.
Disponible en finition carbone et bois de zèbre.
Meze Strada
Héritier des Liric et 109 Pro – respectivement pour son design et son transducteur – le Meze Strada est le tout petit dernier du constructeur roumain. Un casque fermé dynamique, positionné entre le 99 Classics 2nd Generation et le Liric 2nd Generation, tous deux présents dans notre guide, véritable trait d’union entre ces deux références.

Reprenant le châssis du Liric, le Meze Strada associe un cadre en alliage de magnésium léger et rigide à des coques en ébène de Macassar usinées avec précision, dans une finition vert profond peinte à la main par les artisans de Baia Mare. Le tout sublimé par les habituels accents cuivrés de la marque et un bandeau de maintien en cuir rembourré de mousse à mémoire de forme. Un exercice de style au look intemporel, prolongement direct du 99 Classics.
Directement dérivé du 109 Pro, on retrouve au coeur du Meze Strada un transducteur dynamique de 50 mm, spécifiquement ré-accordé pour un fonctionnement en enceinte close. Le dôme adopte une structure composite en cellulose renforcée de fibre de carbone, aidé par un torus recouvert de béryllium par dépôt physique en phase vapeur (PVD). Une conception améliorant la vitesse des transitoires et le contrôle de la distorsion, annoncée à moins de 0,1 % à 1 kHz.

Mieux encore, le casque profite de l’ingénieux système d’évents circulaires inauguré sur le Liric 2nd Generation, réduisant la pression interne sans impacter la qualité du grave, ni la rapidité des attaques. Une fonctionnalité aussi aperçue sur le Meze Astru, autre coup de coeur de notre guide d’achat.
Côté confort, Meze dote le Strada de coussinets magnétiques, combinant cuir PU en surface et alcantara sur les zones de contact, pour une isolation optimale sans pression excessive sur le crâne. Même constat niveau câblage, le Meze Strada étant livré avec deux câbles torsadés gainés de Kevlar – déjà aperçus sur le 99 Classics 2nd Generation – en version asymétrique 3,5 mm et symétrique 4,4 mm. Une excellente surprise !
A l’écoute, le Meze Strada reprend toutes les qualités sonores du 109 Pro en version fermée : grave puissant, médiums précis et aigus légèrement en retrait, limitant toute sibilance sur les écoutes prolongées. Un rendu polyvalent, légèrement chaud – une habitude chez Meze – aidé par une sensibilité élevée (111 dB pour 40 ohms) permettant de l’associer à un simple smartphone.

Envie de pousser plus loin ? Correctement alimenté par un baladeur audiophile ou un DAC/ampli dédié, le Strada révèle une distorsion harmonique particulièrement maîtrisée et un excellent respect des timbres, qui le rapprochent nettement du Liric 2nd Generation.
Le plus de ce modèle ? Des coques en ébène de Macassar peintes à la main, associées à un double câblage 3,5 mm et 4,4 mm fourni d’origine : aucun accessoire à racheter pour l’exploiter en symétrique.
La recommandation de l’équipe : le FiiO M33 R2R ou le Chord Mojo 2 en nomade, le iFi Zen Can 3 pour une écoute de bureau.
Disponible en finition vert profond.
Les casques à plus de 800€
Pas de limite de budget ? Retrouvez les deux meilleurs casques de notre catalogue : le Meze Liric 2nd Generation et le Meze Poet. Un duo d’exception, tous deux mus par un transducteur planar Rinaro, destiné aux mélomanes et audiophiles les plus exigeants !
Meze Liric 2nd Generation
Seconde itération du Liric, le Meze Liric 2nd Generation s’impose comme l’un des meilleurs casques planar fermés du moment. Grand frère du Strada présenté précédemment, il concentre tout le savoir-faire de la marque roumaine dans un modèle circum-aural fermé, combinant finition haut de gamme, matériaux premium et transducteur Rinaro de dernière génération. Un coup de coeur de l’équipe !

Partageant la même approche que le 99 Classics, le Meze Liric 2nd Generation jouit d’une conception soignée, fusionnant le cuir pour le bandeau et un alliage d’aluminium/magnésium pour l’arceau. Des matières nobles, parfaitement mises en lumière par les nouvelles coques en ébène de Macassar, en lieu et place du magnésium noir de la première génération, ainsi que par les tiges coulissantes en métal cuivré, signature typique de la firme de Baia Mare.
Plus racé que son aîné, ce nouveau modèle affiche 427 g sur la balance, un poids parfaitement réparti une fois chaussé. Toujours aussi confortable, le Liric fait l’impasse sur le système d’arceau suspendu, privilégiant un large bandeau matelassé de mousse à mémoire de forme, directement intégré à ce dernier. Recouvert de tissu mesh respirant, il adopte une forme ergonomique étudiée, pour une répartition des masses optimale sur le crâne, complétée de coussinets aimantés, à mémoire de forme eux aussi.
Casque planar, le Meze Liric 2nd Gen intègre la dernière génération de haut-parleur développé par Rinaro. Intitulé MZ4, ce transducteur isodynamique gagne encore en puissance grâce à une membrane ultra-légère (0,08 g), une surface active de 3507 mm2 et un coffrage en polymère renforcé. Constitué de deux surfaces de diffusion distinctes, il associe ainsi un premier étage en zig-zag, assurant une diffusion ultra large et une distorsion réduite, à une zone inférieure circulaire, directement orientée vers le pavillon de l’oreille.

Reste la principale évolution : le masque QWRM (Quarter Wavelength Resonator Mask). Une plaque métallique usinée, couvrant une partie des ouvertures du transducteur, qui atténue progressivement les fréquences supérieures à 7 kHz – une technologie signée Dan Clark Audio, justement réputé pour ses casques fermés. S’y ajoutent le Pressure Equalization System, introduit sur le Rai Penta pour limiter la surpression acoustique, et Phase-X pour une meilleure spatialisation du signal. Une excellente surprise, qui gomme la principale critique adressée à la première génération : un aigu parfois trop en avant.
Côté câblage, Meze livre le Liric avec un câble Furukawa PCUHD symétrique 4,4 mm pour les baladeurs et amplis de bureau, complété d’un second câble de 3 m en jack 3,5 mm pour un smartphone ou un DAC nomade. Le tout se range dans la valise rigide fournie, prête à affronter tous vos déplacements.
A l’écoute, le Liric affiche ouvertement sa parenté avec l’Empyrean : une musicalité exceptionnelle – comme tous les Meze – une scène sonore particulièrement ample et un grave atteignant des profondeurs abyssales, avec une présence presque physique, habituellement réservée aux enceintes de salon. Cette seconde génération se montre plus chaleureuse et plus maîtrisée dans l’aigu que la première, pour une écoute encore plus facile sur la durée. A noter que si la sensibilité reste contenue (100 dB SPL), son impédance de 61 ohms le rendra compatible avec les sources nomades.

Envie de pousser plus loin ? Associé à un ampli de bureau disposant d’une sortie symétrique, le Liric 2nd Generation révèle toute l’étendue de son transducteur MZ4, la scène gagnant encore en profondeur et le grave en tenue.
Le plus de ce modèle ? L’un des rares casques planar fermés du marché, associé au masque QWRM et à des coques en ébène de Macassar, dans un ensemble entièrement démontable et réparable.
La recommandation de l’équipe : livré avec un câble Furukawa PCUHD symétrique 4,4 mm et un second câble de 3 m en jack 3,5 mm, le Liric s’associera au Questyle CMA18 ou au FiiO M27 en sortie symétrique pour une écoute nomade haut de gamme, ou au iFi xDSD Gryphon pour un usage sédentaire.
Disponible en finition ébène de Macassar.
Meze Poet
Nouveau fleuron du genre, le Meze Poet est un casque planar magnétique ouvert se positionnant entre le 109 Pro et l’Empyrean II. Un modèle au look unique, quintessence du savoir-faire de la marque roumaine, alliant design raffiné, confort remarquable et transducteur Rinaro de toute dernière génération. Récompensé d’un EISA Award 2025-2026, il s’impose comme l’un des meilleurs modèles ouverts du moment. Un véritable coup de coeur de l’équipe !

Véritable pièce d’orfèvre, le Meze Poet s’inscrit en droite lignée de l’emblématique Empyrean. Casque ouvert, il reprend la même conception mêlant châssis en alliage de magnésium usiné à la CNC, cuir et suédine pour le bandeau de maintien et tiges en alliage de titane pour l’arceau, assurant une robustesse optimale sans alourdir l’ensemble : 405 g sur la balance, coussinets compris. Une prouesse technique parachevée par deux superbes grilles en acier aux reflets cuivrés, micro-perforées du logo de la marque. Superbe !
Parfaitement calibré pour de longues heures d’écoute, le Meze Poet s’équipe de l’arceau suspendu à tiges auto-ajustables déjà éprouvé sur les 109 Pro et 105 Silva, complété de nouveaux pads magnétiques à mémoire de forme.
Petit frère de l’Empyrean II, le Meze Poet hérite lui aussi d’un transducteur planar magnétique Rinaro, ici en version MZ6. Fruit de la collaboration avec le fabricant ukrainien, ce transducteur isodynamique de nouvelle génération reprend la membrane Parus de l’Elite – un film polymère semi-cristallin de 0,06 g seulement, pour 3507 mm2 de surface – dans un ensemble allégé, sans sacrifier les performances. Chaque membrane se divise en deux sous-parties (switchback pour le grave, spirale pour l’aigu) épousant au mieux la forme de l’oreille, pour une plage de fréquences ultra-large et une distorsion inférieure à 0,05 %.

Reste la principale singularité du Poet : les plaques AMTS (Acoustic Metamaterial Tuning System), produites sous licence Dan Clark Audio et fixées devant chaque transducteur. Un métamatériau acoustique destiné à lisser les pics de l’aigu et à réduire toute sibilance, pour une écoute jamais fatigante, même après plusieurs heures. Une excellente surprise, qui rapproche encore le Poet de l’Elite, sommet de la gamme.
Côté câblage, Meze fournit un câble Furukawa PCUHD tressé main de 2,5 m en jack 6,35 mm, taillé pour les amplis de bureau, ainsi qu’une valise rigide. Le Poet accepte en outre toute la gamme de câbles Meze, du 4,4 mm symétrique pour les baladeurs au XLR 4 broches pour les amplis casques symétriques.
A l’écoute, le Meze Poet se distingue par une magnifique dynamique, une gestion très fluide de l’aigu et une absence quasi totale de distorsion sur l’ensemble du spectre : une signature immersive et d’une grande musicalité, sans excès de brillance, qui le place juste sous l’Empyrean II en largeur de scène, pour un tarif nettement inférieur. Classique pour un planar, il affiche une impédance mesurée (55 ohms) et une sensibilité de 101 dB, aussi recommandera-t-on de l’associer à une source de qualité.

Envie de pousser plus loin ? Fourni avec un câble Furukawa PCUHD tressé main de 2,5 m en jack 6,35 mm et une valise rigide, le Poet accepte toute la gamme de câbles Meze : le câble symétrique 4,4 mm en cuivre Furukawa plaqué argent s’impose comme l’upgrade la plus naturelle.
Le plus de ce modèle ? La membrane Parus de l’Elite et les plaques AMTS de Dan Clark Audio dans un châssis magnésium/titane entièrement démontable et réparable, récompensé d’un EISA Award 2025-2026.
La recommandation de l’équipe : le Chord Mojo 2 pour une écoute nomade d’exception, ou le FiiO M27 sur un bureau, en sortie symétrique.
Disponible en finition magnésium argent et cuivre.
Découvrir nos casques en magasin
Du Koss Porta Pro au Meze Poet, en passant par le Marshall Major V, le Meze 99 Classics 2nd Generation ou le Sennheiser HDB 630, les casques audiophiles couvrent désormais tous les usages et tous les budgets, du supra-aural nomade au planar de salon. Une excellente nouvelle pour celles et ceux souhaitant s’équiper, du petit budget aux audiophiles les plus passionnés !
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